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Company of Heroes France

Documentaires/Vidéos sur la 1ère GM et 2ème GM


hckrz
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Documentaire - Les canons d'assaut allemands : les Stug III et IV

 

Je suis un gros utilisateur de Stug dans le Jeux car pour moi ils sont un potentielle énorme et j'ai découvert que ça la était aussi dans des faits historique !

Je vous laisse se documentaire d'environ 50 minutes.

https://www.youtube.com/watch?v=5VB-qiUJ8lY

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Documentaire passé sur Arte : Hiroshima, la véritable histoire.

Citation

Soixante-dix ans après la déflagration d'Hiroshima, une enquête de grande ampleur replace la vérité historique aux avant-postes et révèle d’étonnants témoignages. Un regard neuf sur un événement qui a provoqué tant d’aveuglement.

Les noms sont entrés dans la mémoire collective, et ils résonnent encore de manière macabre. Le projet atomique américain s’appelait "Manhattan Project", la bombe "Little Boy", et l’avion qui a ouvert sa soute "Enola Gay". Le 6 août 1945, sur ordre du président Truman, un bombardier B-29 largue sur Hiroshima la première arme nucléaire jamais utilisée lors d’une guerre. "Il y eut un anneau de feu rouge et aveuglant. Je ne devrais pas le dire, mais c’était magnifique", dit aujourd’hui un des survivants. "L’aube d’une ère nouvelle", assurent certains scientifiques. 80 000 Japonais paient sur le champ ce basculement de l’histoire de l’humanité. Si, bien entendu, les suites immédiates et dantesques de l’explosion sont l’épicentre du documentaire, elles n’en constituent pas l’unique objet. Grâce à la révélation d’étonnants secrets, Hiroshima, la véritable histoire dissipe les écrans de fumée qui ont détourné le monde de la réalité des faits.

Test grandeur nature

Cette investigation ambitieuse éclaire aussi bien les motivations réelles des Américains que les conséquences sociales, sanitaires et environnementales du désastre. Little Boy était-elle un "mal nécessaire" pour forcer les Japonais à capituler ? Hiroshima démontre que le pays de l’empereur Hirohito avait de toute façon déjà perdu la guerre et s’apprêtait à négocier. Les objectifs de Truman étaient autres : tester in vivo l’efficacité de la bombe et devancer les Russes dans la course à l’armement. Même duplicité après la seconde explosion atomique (Nagasaki, le 9 août) : les Américains font des études scientifiques mais ne soignent personne. Le quotidien des irradiés est occulté : considérés comme des pestiférés, ils doivent subir l’emprise rapace des mafias japonaises et la désagrégation des rapports humains. Dans le même temps, aux États-Unis, une propagande gouvernementale massive tente de rendre populaire le recours au nucléaire. Bénéficiant d’images d’archives inédites et de documents confidentiels, le film de Lucy van Beek met en avant de nombreux  témoignages, notamment  japonais (experts, agents secrets, survivants). Les souvenirs et les histoires individuelles qu’ils esquissent aboutissent tous au même constat : les ondes de choc d’Hiroshima n’ont pas encore disparu.

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En replay sur Arte, un documentaire en 3 parties : Goulag - Une histoire soviétique

https://www.arte.tv/fr/videos/080114-001-A/goulag-une-histoire-sovietique-1-3/

Citation

Avec des témoignages et des archives exceptionnels, cette série documentaire déroule, de 1917 à la fin des années 1950, l'histoire d'un continent encore méconnu : le système concentrationnaire soviétique qui constitua le coeur caché de l'empire. Premier volet : les origines, de 1917 à 1933.

Acronyme russe formé en 1930 à partir des mots "Administration centrale des camps", le Goulag, phénomène majeur du XXe siècle, demeure pourtant largement méconnu. Créés dès 1918, les camps soviétiques connaissent dans les années 1930, avec la terreur stalinienne, et jusqu'à la mort du tyran en 1953, un développement exponentiel qui fait d'eux le cœur économique et politique caché du régime. Ignoré, puis nié pendant des décennies et rapidement occulté par le pouvoir russe après la chute de l'URSS, ce système concentrationnaire qui a brisé les existences de millions de déportés a été dénoncé et décrit au fil du temps par nombre de ses victimes, aux premiers rangs desquelles l'ancien officier de l'Armée rouge, devenu prix Nobel de littérature, Alexandre Soljenitsyne. Mais le secret instauré par l'URSS, l'aveuglement de l'Occident, qui a tardé à reconnaître sa réalité, puis le déni persistant des autorités russes ont longtemps entravé le travail historique nécessaire pour le comprendre dans toutes ses dimensions. Grâce à l'ouverture des archives, écrites mais aussi filmées, et au travail extraordinaire de collecte de témoignages accompli depuis trente ans par l'organisation russe Memorial – que Poutine a mise à l'index dès son arrivée à la tête de l'État –, cette série documentaire déroule pour la première fois en images l'histoire dantesque d'un "archipel", comme l'écrivait Soljenitsyne, largement oublié et incompris. En compétition au Fipadoc 2020, ce récit à la fois dense et fluide, sobre et plein de souffle, se fonde notamment sur les recherches de l'historien Nicolas Werth, l'un de ses trois coauteurs, spécialiste du régime soviétique. Sa force réside aussi dans sa capacité à tisser itinéraires individuels et destin collectif, par un art combiné du détail et de la synthèse.

1. Origines : 1917-1933
Les premiers camps de concentration sont mis en place dès 1918, quelques mois après la révolution d’Octobre. Le nouveau régime bolchevik veut se débarrasser des adversaires politiques et rééduquer par le travail les éléments dits "asociaux". La première expérimentation à grande échelle a lieu sur l'archipel des Solovki, tout près du cercle polaire. Des milliers de détenus politiques et de droit commun, hommes et femmes, y sont déportés et soumis au travail forcé. En 1922, après le retrait de Lénine, frappé par des attaques cérébrales à répétition, Staline prend peu à peu le pouvoir et décrète à partir de la fin des années 1920 l’industrialisation du pays à marche forcée ainsi que la collectivisation des terres arrachées aux koulaks, les petits propriétaires terriens, prélude à des famines meurtrières. Cette "dékoulakisation" qui frappe massivement la paysannerie confère au Goulag une dimension elle aussi massive. Des chantiers titanesques sont lancés dans les régions les plus reculées, comme la Kolyma, en Sibérie. La police politique (Tchéka, puis Guépéou) envoie dans les camps de travail des centaines de milliers d'innocents, dont l'esclavage constitue une ressource économique majeure. Construction d'infrastructures et de villes, extraction d'or et de pétrole causent la mort de milliers de zeks (abréviation du mot russe signifiant "enfermé", "prisonnier"). Qu'importe, puisque la main-d'œuvre va s'avérer inépuisable ?

2. Prolifération : 1934-1945
Glorifié au XVIIe congrès du Parti communiste, en 1934, Staline lance les chantiers du canal Volga-Moscou et la construction d’un nouveau transsibérien. Le NKVD, qui a succédé à la Guépéou, multiplie les camps et transforme le Goulag en véritable industrie pénitentiaire. Le nombre de déportés franchit la barre du million en 1935. Vitrine spectaculaire de la grande terreur déclenchée en 1937, les procès de Moscou dissimulent l'ampleur de la répression qui s’abat aveuglément sur l'ensemble de la société soviétique et les anonymes. Exécutions de masse et arrestations arbitraires s’accélèrent. En août 1939, après la signature du pacte germano-soviétique, des centaines de milliers de Polonais, de Baltes, d'Ukrainiens de l'Ouest ou de Moldaves rejoignent dans les camps du Goulag quelque 2 millions de déportés soviétiques. Après l'invasion de l'URSS par la Wehrmacht, en juin 1941, les conditions de détention se dégradent de façon effroyable. La famine et la maladie ravagent les rangs des détenus. En 1945, malgré la victoire sur l’Allemagne nazie, l’archipel du Goulag, indispensable moteur de la machine de production soviétique, recommence à s'étendre, augmenté notamment de dizaines de milliers d'hommes, de femmes et même d'enfants qui n'ont souvent d'autre tort que d'avoir survécu à l'occupation nazie.

3. Apogée et agonie : 1945-1957
Les populations des nouveaux territoires occupés de l’Est restent elles aussi particulièrement soupçonnées d’antisoviétisme. La troisième catégorie visée est celle des intellectuels, notamment au sein d'une population étudiante soviétique en expansion. Assujetties comme les hommes à des tâches épuisantes, les femmes, dont nombre de veuves de guerre condamnées à de lourdes peines pour de petits chapardages alimentaires, représentent désormais un quart des zeks. "Je n'ai que faire de votre travail. Ce qui m'intéresse, ce sont vos souffrances", résume un jour une responsable de camp aux déportées, comme le rapporte l'une d'elles, trente ans après, à Memorial. Près de 2 millions de détenus, dont beaucoup à l'extrême limite de la survie, s’entassent toujours dans les camps. Peu à peu, ces conditions de vie effroyables font chuter la rentabilité économique du Goulag. Le 5 mars 1953, après la mort de Staline, un million de libérations sont prononcées. En 1956, Khrouchtchev, s'exonérant au passage de sa responsabilité, pourtant indéniable, dénonce les crimes du stalinisme, provoquant dans le monde une immense onde de choc. Le système concentrationnaire ne disparaît pas totalement, mais ne retrouvera jamais l'ampleur que lui ont conférée quarante années de répression de masse.

 

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En replay sur Arte, le documentaire : Les bourreaux de Staline - Katyn, 1940

https://www.arte.tv/fr/videos/087406-000-A/les-bourreaux-de-staline-katyn-1940/

Citation

En 1940, le NKVD fait exécuter plus de 22 000 prisonniers de guerre polonais, dont 4 500 dans la forêt de Katyn. Dans un remarquable documentaire, Cédric Tourbe lève le voile sur un crime de masse longtemps nié par le régime soviétique.

Le 17 septembre 1939, sans avoir déclaré la guerre à la Pologne, l'armée rouge envahit sa partie orientale. Conformément aux dispositions secrètes du pacte germano-soviétique, Hitler et Staline viennent de se partager leur voisin. Dans la foulée, le NKVD, la police politique soviétique, organise le regroupement dans les monastères de Kozielsk, Starobielsk et Ostachkov de prisonniers de guerre polonais, principalement des officiers, et des représentants de l'élite intellectuelle. En septembre 1943, alors que la Wehrmacht s'enlise à Stalingrad, Goebbels annonce la découverte d'un charnier dans la forêt de Katyn, près de Smolensk, à la frontière biélorusse. Après avoir mis sur pied une commission d'enquête internationale, composée de médecins légistes originaires de pays alliés à l'Allemagne ou sous son contrôle, le ministre de la propagande nazie attribue au NKVD l'exécution d'une balle dans la nuque de plusieurs milliers d'officiers polonais. En accusant les "judéo-bolcheviks" d'avoir commis entre avril et mai 1940 ce crime de masse, le IIIe Reich espère désolidariser Churchill et Roosevelt des Soviétiques. Mais ni l'Amérique ni l'Angleterre ne peuvent se permettre de lâcher leur allié russe, qui, du reste, nie farouchement sa responsabilité dans le massacre et en accuse les nazis. Ce mensonge va perdurer jusqu'en 1990, quelques mois seulement avant l'effondrement de l'URSS…

Crime hors norme
Pour comprendre comment le crime de masse de Katyn a été commis, ce qui l'a rendu possible et qui a permis qu'il soit nié par ses responsables pendant près d'un demi-siècle, Cédric Tourbe et  Olivia Gomolinski déroulent le fil d'une histoire qui débute à l’aube du régime bolchevik avec l'institution en 1917 de la Tcheka. Chargée d’éliminer les oppositions, cette police secrète, qui officiera ensuite sous le nom de Guépéou, NKVD, puis KGB, va peaufiner, intensifier et masquer ses méthodes criminelles, des exactions de la guerre civile des années 1920 aux assassinats et déportations à la chaîne de la fin des années 1930. S'appuyant sur de précieuses archives, notamment celles, inédites, découvertes par l'historien Nikita Petrov de l’ONG russe Memorial, les souvenirs d’officiers polonais ayant réchappé au massacre de 1940, parmi lesquels Salomon Slowes, un médecin juif, et l'officier de réserve Josef Czapski, un artiste peintre qui, après la guerre, témoignera devant la Chambre des représentants aux États-Unis, et une riche iconographie (superbes illustrations de Thierry Murat), cette fresque historique met des noms et des visages sur les victimes et les responsables d'un crime hors norme, qui épouse l'histoire de l'Union soviétique, de la Pologne, de la Seconde Guerre mondiale et de la guerre froide. Une somme exemplaire.

 

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